Mercredi 28 novembre 2007
Tatiana Golovin a-t-elle enfin trouvé l'oiseau rare ? Après une saison 2007 passée en grande partie sans coach attitré, la Française a décidé de se séparer de Mats Wilander qui l'a suivi sur
quelques tournois en fin de saison, pour engager Glen Schaap. Exigeante, elle a estimait que le Suédois ne pouvait suivre le rythme et passer suffisamment de temps avec elle sur le circuit :
"Mats n'a aucune envie de venir travailler avec moi à Paris, en Floride et de me suivre sur les tournois", a dit la joueuse, soulignant qu'elle n'avait "aucun problème" avec le
Suédois, qui pourrait lui "servir de conseiller de temps en temps".
Elle trouvera avec le Néerlandais un coach qui a acquis sa réputation avec Nadia
Petrova. La Russe, après maintes tergiversations, avait licencié ce coach trop protecteur et trop stressé pendant les matches ! Schaap a notamment été le coach des Russes Dinara Safina et Nadia Petrova. "J'ai longuement parlé avec le père de Petrova et
je pense que ses méthodes me conviennent" avait-elle expliqué dans L'Equipe, jeudi.
Sans entraîneur, longtemps accompagnée par son préparateur physique Mark Wellington, Golovin n'en n'a pas forcément été isolée. Sa mère notamment, mais aussi les membres de la Fédération, ont
été présents. Le défi pour le nouvel entraîneur sera d'optimiser le fantastique potentiel de l'actuelle N.3 française tout en respectant son indépendance. 2008 est une saison cruciale pour une
joueuse qui espère entrer dans le top 10, jouer des finales de grands tournois, aller aux JO et réussir en Fed Cup.
par guyroux
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Tatiana Golovin n’est pas parvenue à faire chuter Justine Henin en finale du tournoi de Zurich.
Opposée à Justine Henin en finale du tournoi de Zurich, Tatiana Golovin retrouvait une joueuse qu’elle n’avait jamais battue lors de ses trois précédentes confrontations. Que ce soit sur terre
battue (Charleston 2005), sur «moquette» (Paris 2007) ou sur dur (Stuttgart 2007), la Belge s’était toujours montrée à son avantage. Tout n’était pourtant pas perdu pour «Tati» qui avait toujours
donné du fil à retordre à la n°1 mondiale. Première à servir, Golovin était contrainte de s’employer dès le début du match. Alors que la tension était palpable, les deux joueuses avaient toutes les
peines du monde à se départager. Après 22 points disputés, trois balles de break effacées et 11 minutes de jeu, la native de Moscou parvenait à passer en tête (1/0). Le ton de la partie était
donné. Henin devait à son tour défendre bec et ongle son service (1/1). En difficulté sur sa première balle (50% de réussite), elle perdait son engagement suivant (1/3). Plus solide à l’échange,
Golovin parvenait régulièrement à prendre l’avantage dans l’échange, profitant parfois également des petites approximations d’une adversaire qui avait laissé des forces dans sa demi-finale très
disputée contre Nicole Vaidisova la veille (3/6 6/3 7/5). Curieusement, la Tricolore lâchait un peu de leste. Henin s’engouffrait immédiatement dans la brèche. Sur un superbe passing en
déséquilibre, elle se procurait deux balles de débreak. Après être revenu à 3/4, elle égalisait puis virait en tête (5/4). Gênée par une douleur au pied gauche, Golovin faisait alors appel au kiné.
Cela n’empêchait pas la Wallonne de remporter le 1er set (6/4).
Henin (Bel, 1) - Golovin (Fra) 6/4 6/4
par guyroux
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